I am unwritten, can't read my mind, I'm undefinedI'm just beginning, the pen's in my hand, ending unplanned

I am unwritten, can't read my mind, I'm undefinedI'm just beginning, the pen's in my hand, ending unplanned


L'histoire de ma vie n'existe pas


______Ça n'existe pas. Il n'y a jamais de centre. Pas de chemin, pas de ligne. Il y a de vastes endroits où l'on fait croire qu'il y avait quelqu'un, ce n'est pas vrai il n'y avait personne. L'histoire d'une toute petite partie de ma jeunesse je l'ai plus ou moins écrite déjà, enfin je veux dire, de quoi l'apercevoir, je parle de celle-ci justement, de celle de la traversée du fleuve. Ce que je fais ici est différent, et pareil. Avant, j'ai parlé des périodes claires, de celles qui étaient éclairées. Ici je parle des périodes cachées de cette même jeunesse, de certains enfouissements que j'aurais opérés sur certains faits, sur certains sentiments, sur certains événements. J'ai commencé à écrire dans un milieu qui me portait très fort à la pudeur. Écrire pour eux était encore moral. Écrire, maintenant, il semblerait que ce ne soit plus rien bien souvent. Quelquefois je sais cela : que du moment que ce n'est pas, toutes choses confondues, aller à la vanité et au vent, écrire ce n'est rien. Que du moment que ce n'est pas, chaque fois, toutes choses confondues en une seule par essence inqualifiable, écrire ce n'est rien que publicité.Mais le plus souvent je n'ai pas d'avis, je vois que tous les champs sont ouverts, qu'il n'y aurait plus de murs, que l'écrit ne saurait plus où se mettre pour se cacher, se faire, se lire, que son inconvenance fondamentale ne serait plus respectée, mais je n'y pense pas plus avant.

Marguerite Duras - "L'amant"

# Enviado el sábado 21 de noviembre de 2009 03:05

When you're dreaming with a broken heartThe waking up is the hardest part

 When you're dreaming with a broken heartThe waking up is the hardest part
« Mon c½ur se remplit comme un ballon, prêt à exploser. Et là, je comprends qu'il faut que je lâche prise, que j'arrête d'essayer sans cesse de m'y raccrocher. Et ça glisse sur moi comme de la pluie. Et je ne peux plus rien éprouver d'autre que de la gratitude pour chaque instant de mon insignifiante petite vie. Vous ne comprenez pas ce que je suis en train de vous dire, n'est ce pas ? Ne vous en faites pas, un jour, vous comprendrez.»

Sortie aujourd'hui du nouvel album de John Mayer, Battle Studies.

# Enviado el martes 17 de noviembre de 2009 17:04

Aux yeux du monde entier, on a vraiment l'Eire con...

Aux yeux du monde entier, on a vraiment l'Eire con...
It's a disgrace...

# Enviado el sábado 14 de noviembre de 2009 07:15

Modificado el jueves 19 de noviembre de 2009 10:27

My words are cold, I don't want them to hurt youIf I show you, I don't think you'd understand, cause noone understands

My words are cold, I don't want them to hurt youIf I show you, I don't think you'd understand, cause noone understands


______Et si on cessait de se réfugier derrière les non-dits & les sous entendus? Et si les mots perdaient leur pouvoir, que deviendrons nous? Des êtres perdus entre les regrets & les aveux. Parce que rien n'a été aussi dur que d'exprimer, de s'exprimer, de trouver à travers les mots notre raison d'être. Nous espérons de l'autre qu'il nous dise ces choses qui nous apaiseront enfin, qui nous mènerait vers la réalité, qui nous permettrait de mettre de l'ordre dans ce chaos intérieur. Pourtant ces mots, nous les connaissons par coeur, ils résonnent à l'intérieur de nous, attendent de nous que nous réagissons enfin. Mais les entendre à l'intérieur de nous nous paralyse au lieu de nous aider à avancer. On saura se fier à la parole de la personne en face de nous plutôt que soi. Au fond, c'est cette solitude que les mots nous renvoie qui nous effraie. C'est cette peur de ne pas savoir comment les utiliser qui nous bloque. Serions nous capables de sortir du gouffre en restant fidèle à soi-même? Est ce que l'on doit toujours patienter que les autres répondent aux questions que l'on se pose? C'est peut-être à nous de les chercher ces mots pour enfin trouver notre vérité, pour enfin cesser de craindre de nous-mêmes, pour réussir une fois pour toutes à tourner les pages sombres de notre histoire en écrivant de plus belles. Avant que les mots perdent de leur sens et qu'il ne veulent plus rien dire...

# Enviado el domingo 08 de noviembre de 2009 08:41

Modificado el viernes 13 de noviembre de 2009 14:23

Already am, always was and I still have time to be... Il ne faut dépendre que de soi-même; les gens sont libres et l'attachement est une absurdité, une incitation à la douleur.

Already am, always was and I still have time to be… Il ne faut dépendre que de soi-même; les gens sont libres et l'attachement est une absurdité, une incitation à la douleur.
____J'ai abandonné des pensées, des idéaux, des sentiments inavoués là où leurs ombres ne me hanteront plus. J'ai cherché en vain à comprendre certaines choses, à leur donner un sens juste pour me conforter dans une explication trop loin de la réalité. J'étais fatiguée. Usée. Brisée. Je me suis donnée des buts et tous les chemins dont j'ai parcourus ne m'ont mené à rien. C'était un perpétuel retour à la case départ & chaque jour le même combat recommençait. Jour après jour, je voyais les choses autour de moi évoluer & j'ai tellement voulu faire partie de ce mouvement mais je n'avais pas envie de me faire avoir une nouvelle fois. Il fallait me construire cette bulle pour empêcher tout élément extérieur de me nuire. Je me suis fermée totalement à en devenir ma propre prisonnière. J'étais piégée dans des illusions mêlées de réalité, ne savait plus si ce que je faisais était juste, ne réalisait pas l'impact de mes mots sur mes maux. Je ne me laissais pas faire. J'avais peur de montrer mes faiblesses, de peur qu'on me manipule alors je faisais la forte. Je dominais toutes les situations jusqu'à l'épuisement. Et lorsque le masque tombait, je me révélais au grand jour. Avec mes faiblesses. Et rien n'était plus beau de voir que comme tout le monde, j'avais toujours ces cicatrices qui font partie de mon histoire. On n'échappe pas à sa propre réalité, on l'assume et on en fait une force. Et plus les jours passent, plus la bulle que j'ai construite s'effrite dans le but de m'ouvrir. Et enfin se mettre à nu*. Devenir mon propre repère pour me guider vers la sérénité absolue. Et je n'aurais pas à effacer quoi que ce soit dans mon histoire, je vis avec elle tous les jours. Et je n'aurais pas à vouloir tout recommencer, mes souvenirs comme mes cicatrices sont mes repères. Et demain, je réussirai à m'abandonner sans avoir la trouille au ventre et à prendre mes défauts comme des fragilités sublimes...
D__e__m__i ______L__o__v__a__t__o_*

# Enviado el miércoles 04 de noviembre de 2009 12:54

Would someone care to classify, our broken hearts and twisted minds? So I can find someone* to rely on.

Would someone care to classify, our broken hearts and twisted minds?  So I can find someone* to rely on.
It's all wrong the way we're working towards a goal that's nonexistent.
It's nonexistent but we just keep believing*...

# Enviado el sábado 31 de octubre de 2009 19:45

Modificado el martes 03 de noviembre de 2009 02:43

Le monde appartient aux optimistes Les pessimistes ne sont que des spectateurs

 Le monde appartient aux optimistes Les pessimistes ne sont que des spectateurs
Pain throws your heart to the ground
Love turns the whole thing around
Fear is a friend who's misunderstood
But I know the heart of life is good
I know it's good*

Nothing can erase the smile on my face, nothing.

# Enviado el domingo 25 de octubre de 2009 12:47